L’histoire de Butz-Choquin

La première pipe Butz-Choquin naît à Metz dans le nord-est de la France en 1858. Depuis, la marque n’a cessé de s’imposer en France et dans le monde auprès des connaisseurs.

Une affaire de famille

C’est l’histoire d’un homme et de son gendre, qui, passionnés de pipes, en créent une ensemble. Jean Baptiste Choquin et Gustave Butz, deux Messins fabriquent leur première pipe ensemble, en 1858. Celle-ci porte le nom de Choquin et est très connue des amateurs. Composée d’un tuyau en corne, d’une rallonge en os d’albatros et de bagues argentées. Naît alors l’entreprise Butz-Choquin.

Le travail manuel des maîtres pipiers est reconnu en France. Travaillant la Bruyère, les pipes Butz-Choquin sont raffinées et d’une grande qualité. En 1899, Gustave Butz décède et l’entreprise connaît un grand cataclysme. Elle a essuyé de nombreux déménagements (Metz, Paris, Clermont-Ferrand, Valence…).


Un rachat salvateur

En 1951, le groupe Berrod Regad rachète Butz—Choquin, qui aura pour rôle de distribuer des pipes et des accessoires sur le sol français. Berrod Regad cherche à conserver le savoir-faire de Butz-Choquin, ainsi que l’éthique du groupe. C’est pour cette raison qu’au décès d’Arthur Berrod en 1954, c’est son fils qui reprend les rênes des deux entreprises jusqu’en 1970.

C’est au tour de son frère Claude de s’occuper de la direction pendant 7 ans, avant que son fils Jean-Paul lui succède. En 2002, l’entreprise a été rachetée à la famille par Fabien Guichon.

Enfin, depuis 2006, celle-ci a été à nouveau rachetée par Denis Blanc.

Nouvelle direction et nouveaux produits

Denis Blanc cherche à dynamiser le groupe en restant à l’écoute de ses clients. C’est ainsi que de nouveaux modèles voient le jour, cela afin de répondre aux divers marchés internationaux, sur lesquels la marque est implantée. De même, les méthodes de fabrication sont modernisées, tout en conservant le travail traditionnel et ancestral de Butz-Choquin.

Labelisée Entreprise de Patrimoine Vivant, le groupe en ressort encensé par ses années de savoir-faire. Une façon de récompenser un travail manuel d’antan en le conciliant avec les valeurs actuelles. AU cœur de la confrérie des Maîtres Pipiers, Butz-Choquin trouve toute sa place. La reconnaissance des pipes Saint-Claude n’est plus à faire et la renommée des brule-gueules dépasse largement les frontières françaises.


Un haut rebondissement et une renommée mondiale

L’entreprise Butz-Choquin (Berrod Regad) reste le premier exportateur de pipes français. Elle est également le premier distributeur en Allemagne, Russie, Chine, Japon ainsi que sur le nouveau continent. Le savoir-faire des maîtres pipiers français est apprécié par tous les connaisseurs du monde. L’entreprise poursuit la production de pipes en suivant le modèle ancestral des fondateurs de la société.